Auteur: Didier Larèpe
Titre: Journal de ma vengeance
Editions Bod France
240 pages
Paru le 1er décembre 2025
Synopsis...
Electre avait préféré tout oublier.
Oublier que son père est mort. Et Joy, sa grande soeur, aussi.
De son père, elle n'a aucun souvenir, pas même son prénom.
De Joy ne lui restent qu'une vague image, d'obscurs espoirs, l'impression d'un avenir gâché.
Oublier que, sa soeur disparue, sa mère toxique et son nouveau mec, un pervers de la pire espèce, se sont rabattus sur elle.
Et puis, un jour, Electre a décidé d'affronter la rage enfouie au plus profond d'elle et de vivre enfin sa vie.
Jouer à nouveau de son violoncelle.
Adopter un chat.
Enfiler les habits de son héroïne d'enfance, Fantômette.
Et se venger de tous ceux qui ont abusé d'elle et de sa soeur en leur concoctant un châtiment radical.
Et découvrir ce qu'est l'amour... si on lui en laisse le temps.
De son père, elle n'a aucun souvenir, pas même son prénom.
De Joy ne lui restent qu'une vague image, d'obscurs espoirs, l'impression d'un avenir gâché.
Oublier que, sa soeur disparue, sa mère toxique et son nouveau mec, un pervers de la pire espèce, se sont rabattus sur elle.
Et puis, un jour, Electre a décidé d'affronter la rage enfouie au plus profond d'elle et de vivre enfin sa vie.
Jouer à nouveau de son violoncelle.
Adopter un chat.
Enfiler les habits de son héroïne d'enfance, Fantômette.
Et se venger de tous ceux qui ont abusé d'elle et de sa soeur en leur concoctant un châtiment radical.
Et découvrir ce qu'est l'amour... si on lui en laisse le temps.
Mon avis...
Une manière de raconter comme un journal intime même si Electre se refuse à le qualifier ainsi.
C'est d'abord le récit de son enfance qui se poursuit jusqu'au présent.
Une enfance malsaine, horrible où, au départ, elle ne fait que sous-entendre ce qu'elle a subit. S'y replonger sera pour elle comme une décharge qui va la conduire à se souvenir de tout. Et avec la renaissance de ses souvenirs, une soif de vengeance plus forte encore. Et je vous l'assure, Electre fait sa très bien.
Elle trouvera de l'aide pour débusquer le mal et alors, elle pourra mettre au point sa vendetta. Se glisser dans la peau d'une héroïne de son enfance comme une manière de se rassurer et puis, une volonté étrange mais compréhensible de ne pas tuer pour qu'ils vivent avec les souffrance de leurs fautes.
Dans ce texte, il y a la noirceur de ce qu'elle a subi, son envie de faire payer, la libération en passant à l'acte. Il y a aussi une forme de lumière avec son amour pour le violoncelle, celui qu'elle porte à son chat et enfin, sa découverte d'une relation amoureuse, du bonheur d'échanger un "Je t'aime".
Une héroïne assez particulière mais non moins attachante et touchante. Ses émotions sont palpables et nous immergent dans ce récit à la fois prenant, palpitant et surprenant, car, oui, la fin, je ne l'ai vraiment pas vue arriver et les dernières lignes m'ont laissée coi puis bouleversée.
Une lecture que j'ai adoré.

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