Auteure: Megan Hunter
Titre: Jours de lumière
Editions les Escales
272 pages
Paru le 15 janvier 2026
Synopsis...
1938, dimanche de Pâques, Ivy a 19 ans. Elle est prête à commencer sa vie. Sa famille, artiste et bohème, se réunit dans le décor idyllique de la campagne anglaise pour le déjeuner. Chacun occupe sa place dans un ballet bien rodé où fusent opinions politiques et critiques sur l'art. Ivy, son frère Joseph et leur entourage pensent passer une journée enchantée. Mais une tragédie inattendue survient.
Mon avis...
Ce roman, c'est la vie d'une jeune fille qui commence le jour où elle a vécu un drame terrible. Une journée si belle, si lumineuse, qui ne pouvait pas se finir de manière plus tragique. Une fin qui laisse pourtant une interrogation qui, toute sa vie, mais aussi celle de ses proches, l'habitera.
Ce drame marque le début d'un récit qui sera aussi marqué par la guerre et par l'amour. Celui dont on parle et celui que l'on cache alors même qu'il est si précieux. Ce sont des êtres qui s'éloignent puis se retrouvent. C'est une famille d'artistes peu commune, mais où tous restent liés parce qu'un jour ils se sont aimés.
La vie d'Ivy n'aura pas été celle à laquelle elle rêvait avant le drame, mais ça sera la vie avec ses moments de bonheur et ses drames. Une vie qui ne sera pourtant pas commune car elle va faire des choix que l'on n'attend pas.
Ce qui, pour moi, reflète le titre du livre, c'est la spiritualité qui va naître dans la vie d'Ivy. Dans cette lumière d'abord, dans ses recherches à travers des voyantes et puis sa manière de se tourner vers Dieu. On sent qu'elle recherche cette lumière comme une sorte de délivrance, de réponse.
Ce roman, ce sont surtout des impressions, le récit d'un vécu qui ne laisse que peu de place aux dialogues. Je trouve cela un peu dommage car ça donne une légère lourdeur à ce texte qui comporte pourtant une forme de poésie.
Une lecture avec laquelle j'ai passé un agréable moment.





