Présentation...
Léonie a la tête dans les étoiles. Chaque nuit, elle les observe au télescope. Mais ce soir, une étoile filante, plus brillante que les autres, semble venir jusqu’à elle. Léonie n’en croit pas ses yeux : c’est une panthère stellaire ! Tombée du ciel, elle a atterri sur une branche d’arbre devant sa fenêtre. L’animal céleste est perdu et doit retourner chez lui. Et Léonie va l’aider ! L’aider à trouver le reflet des étoiles dans l’eau. Direction la forêt ! Léonie chevauche Panthère qui ouvre les chemins entre les arbres. Elles se racontent, fuient des loups, se perdent dans une grotte… avant de trouver le lac.
Mon avis...
Une aventure fantastique aux côtés d'un animal magique. On sent le lien très fort qui se crée immédiatement entre Léonie et la panthère. On vit l'aventure et on a peur que le temps n'aille trop vite. Des instants de découverte et parfois aussi un peu de tension autour de cet être qui reste un animal sauvage.
On ressent la nuit à travers des nuances de bleus agrémentées de touches plus lumineuses de blanc, d'orange. Une ambiance douce dans une nuit lumineuse autour de Léonie qui reste toujours colorée.
Le dénouement a ce petit quelque chose de merveilleux. On pourrait imaginer que Léonie a rêvé, mais elle a cette pierre qui lui rappelle ce lien avec la Panthère. Elle qu'elle retrouvera nuit après nuit dans les constellations du ciel.
On a d'abord découvert son texte qui appelle à l'aventure aux côtés de cet animal extraordinaire. Et puis on a repris le livre au début pour nous plonger plus encore dans ces illustrations vraiment sublimes et y trouver des animaux qui se cachent dans la nuit.
Un livre très doux qui appelle à la douceur des rêves. Des illustrations qui captivent et nourrissent les esprits de nos amours pour leur offrir des songes synonymes de belles aventures.
Vraiment idéal à lire juste avant de dormir pour son histoire qui se déroule en pleine nuit, mais aussi pour ses illustrations dans tes dons qui appellent à reposer les yeux.
On a adoré et on y replongera avec plaisir.













